Grand Prix du roman de l'Académie française
La Bataille
A historical novel that meticulously recounts Napoleon's first major defeat at the Battle of Aspern-Essling.
Work Information
It captures the tension of the battlefield and the moment Napoleon's momentum begins to break.
A large-scale novel that presents the Battle of Aspern-Essling from the French perspective. It follows both the military maneuvers and the psychological pressures surrounding Napoleon's first major defeat.
Book Information
- Publisher
- Grasset and Fasquelle
- Published
- 1997-01-01
- Pages
- 301 pages
- Language
- フランス語
- Size
- 13.2 x 1.9 x 20.6 cm
- ISBN-13
- 9782246527213
- ISBN-10
- 224652721X
- Price
- 7811 JPY
- Category
- 洋書/Literature & Fiction/Contemporary
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Reviews
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Five Stars
Excellent
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Fantastic novel
A must read, if you are into historical novels and you like Napoleonic era, go for this one ... Right style, good balance between descriptive and action. Try the original (french) version if possible.
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Un excellent roman historique : splendidement écrit et immersif
Indispensable pour tous les fanas de l’épopée napoléonienne, ce court et dense roman de Patrick Rambaud s’attache à en raconter un des épisodes les plus incontournable : le Bataille d’Essling (du nom du hameau où s’affrontèrent devant Vienne les troupes françaises et celles autrichiennes). Pourquoi incontournable ? Parce qu’il s’agit de la première défaite – indéniable, écrasante, personnelle – de Napoléon. Essling, c’est le tournant de la guerre, la première étape d’une longue série d’affrontements dont les troupes françaises, à défaut d’être systématiquement défaites, ne se sortiront que grâce à des victoires à la Pyrrhus, accumulant presque autant de cadavres que leurs adversaires. Essling, c’est le premier pas vers Waterloo. Essling, c’est le début de la fin. Le roman de Rambaud est tout entier imprégné de cette atmosphère funèbre. Si en surface, tout n’est que fracas de sabres s’entrechoquant, rugissements des canons, hurlements des hussards battant la charge, on devine sous cet épique chaos le parfum insidieux de la défaite et du désespoir. C’est qu’elles sont bien lasses, les troupes françaises, des maréchaux aux plus simples soldats ! Las, le petit soldat Vincent Paradis qui s’inquiète de ne pas rentrer en France à temps pour aider son père aux moissons. Las, le cuirassier Fayolle qui voit dans chaque ombre les fantômes des femmes qu’il a violées. Las, le maréchal Lannes, déchiré entre son amour toujours vivace pour l’Empereur et la désillusion qui le pousse à chercher la mort au combat. Las aussi et épuisés, le général Espagne, le maréchal Masséna, le colonel Lejeune… Tous autant qu’ils sont, ils ont cru en Napoléon Bonaparte et en la grandeur de l’Empire français, mais ce temps-là est bien passé : l’homme providentiel n’est plus qu’un monarque rongé par l’orgueil et la paraonia, et le rêve de gloire s’est enfui depuis longtemps, calciné sous les feux cruels de la guerre d’Espagne. Si l’avalanche de prix dont a été couronné « La Bataille » de Rambaud peut un peu désarçonner, force est de reconnaître qu’il s’agit d’un excellent roman historique : splendidement écrit, immersif – chaque étape de la bataille y est retranscrite avec une fougue et une vivacité admirables – extrêmement bien renseigné et précis sans jamais une once de pédanterie. Un vrai plaisir de lecture que je recommande très chaudement. Personnellement, je ne manquerai pas de me procurer les deux suites écrites par Rambaud et narrant la fin de l’épopée napoléonienne : « Il neigeait » qui se déroule pendant la désastreuse campagne de Russie et « L’Absent » mettant en scène Napoléon sur l’île d’Elbe avant les Cent Jours.
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Libro
Bien
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Au coeur de la guerre napoléonienne. Le chaos des combats comme si vous y étiez
1809 : Napoléon règne sur l'Europe. L'Autriche décide de reprendre la guerre. Elle attaque en avril. La campagne de 1809 va amener l'Empire à son apogée. Trois batailles : Eckmühl en Bavière le 22 avril 1809, Essling non loin de Vienne du 20 au 22 mai 1809 et enfin l'apothéose, Wagram, le 6 juillet. Patrick Rambaud nous emmène au cœur de la bataille d'Essling et nous fait toucher du doigt le chaos sanglant de la guerre. J'y ai été particulièrement sensible à cet ouvrage car j'ai un ancêtre, le général Clément de La Roncière, qui commanda la charge finale des cuirassiers à Eckmühl. Il y fut blessé de onze coups de lance et fut sauvé par ses hommes. Sa tunique est exposée aux Invalides au côté de celle du Maréchal Lannes. Le livre de Patrick Raimbaud m'a permis de comprendre ce qu'avait vécu mon ancêtre. Par ailleurs, le livre est très bien écrit. Patrick Raimbaud se réclame d'un double patronage : celui de Balzac d'abord qui avait eu le projet d'écrire un livre sur la bataille d'Essling et dont il avait prévu le titre : " La Bataille" précisément. Mais aussi celui d'Henri Beyle, mieux connu sous le nom de Stendhal, qu'il met en scène dans le roman et qui ne sait pas encore qu'il va faire parcourir le champ de bataille de Waterloo à Fabrice del Dongo. Le héros, Lejeune, colonel et aide de camp de Berthier, est par ailleurs un excellent peintre.